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Des Cégétistes se mobilisent pour défendre un juge des Prud’hommes

P1130692 P1130710Les unions locales CGT de Auchel, Béthune, Bruay-la-Buissière, Lillers, Saint Pol et Liévin sont représentées, mercredi dernier, dans la salle Wallard, pour écouter l’un des leurs, Christian Delépine.

Si ce dernier est membre de l’union locale d’Arras, il est aussi juge au Conseil des Prud’hommes d’Arras, président de la section industrie. Il est convoqué par le procureur de la République, dans le cadre d’une procédure disciplinaire. S’il vient, ce soir, devant ses camarades, c’est, dit-il « pour pallier à une carence au niveau de l’information, préciser la dimension juridique de l’affaire et permettre une défense plus efficace par une mobilisation plus éclairée. ». Ayant rappelé la mission du Conseil des Prud’hommes, il précise les motifs de sa convocation: « On me reproche de ne vouloir appliquer le droit et rien que le droit. ». De ses détracteurs -MEDEF, avocats, syndicalistes réformistes (sic)- il cite : « Delépine applique le code du travail avec trop de rigueur ». Il poursuit: « J’ai été élu par des travailleurs, je leur dois un engagement total. Par cette menace de sanction, je me sens insulté, dénigré pour mes engagements sincères au service des travailleurs. ».

Après ce discours, Christian Delépine reçoit un appui très marqué des unions locales présentes qui mobiliseront leurs adhérents pour une manifestation de soutien le mardi 18 décembre à 9h30 rue Saint-Michel à Arras.

Renseignements: 06 63 87 35 90

pour La Voix du Nord

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Après l’effort, le réconfort ! (le rêve de Léa continue)

Dive for Education

Quoi de mieux qu’un beau spectacle pour se remettre d’une journée de plongée ? Ce soir, il y a un gala de danse réalisé par un groupe de danses traditionnelles polynésiennes. C’est une réussite ! Je vous laisse en juger par les photos.

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Les dangers d’Internet : Cyberflics contre les dangers des clics

P1120965recLe mot « policier » évoque pour le commun des mortels, au premier abord, la répression. Et pourtant. Dans une démarche d’un « prévenir plutôt que guérir », des policiers du commissariat de Bruay se déplacent dans les écoles pour faire de la prévention et de la pédagogie.

« Combien d’entre vous vont sur Facebook? » interroge le brigadier-chef Samuel Dupré. Vingt élèves lèvent la main. « On ne peut accéder aux réseaux sociaux qu’à partir de 13 ans. », précise le policier à ces élèves de CM1 et CM2 dont aucun n’a l’âge requis.

Mais aujourd’hui, avec son collègue Philippe Leclercq, ils interviennent devant cinq classes de l’école Marmottan pour instruire. Sur l’écran vidéo, s’affichent les « 10 conseils pour les enfants sur Internet ». Mais pas seulement. L’équipe, renforcée ce jour par Frédéric Bacq – volontaire au service civique – étend ses mises en garde aux nouveaux moyens de communication accessibles aux jeunes: le téléphone portable, les jeux en lignes, les jeux vidéo… Ici encore, la moitié de la classe pratique les jeux en ligne. La démarche n’est donc pas inutile.

Pour cette année, ces policiers interviendront devant une quarantaine de classes à la demande des chefs d’établissements dépendant de la circonscription de police de Bruay-la-Buissière. Leur champ d’interventions ne se limite pas aux seuls dangers d’Internet, mais ils peuvent intervenir sur d’autres sujets comme, par exemple, la violence.

Contact : brigadier-chef Samuel Dupré, référent scolaire, commissariat de Bruay-la-Buissière – tél: 03 21 64 53 20

pour La Voix du Nord

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Les collégiens de Signoret face au handicap

P1130033Ils prennent cela, au départ, pour un jeu. C’est le but de la manœuvre. Puis, les intérêts s’aiguisent, les questions se posent.

Pendant une demi-journée, les élèves de 5ème et de 3ème d’insertion, sept classes en tout du collège Simone Signoret, se sont trouvés en position de handicap. Privés de la vue ou de la motricité, ils ont pu toucher « du bout des sens », les difficultés rencontrées au quotidien par les personnes handicapés. Cette action est accessible pour l’établissement, non seulement grâce aux aides du Conseil-général et du Fonds-social-européen, mais aussi à la volonté et l’engagement d’une dizaine de professeurs mobilisés pour l’occasion.

Avant les vacances, les élèves de 5ème seront de nouveau sensibilisés sur la cécité par un contact avec les chiens d’aveugles.

http://signoret-bruay.etab.ac-lille.fr/

pour le Voix du Nord

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Les seniors et handicapés de Bruay-la-Buissière ont vibré avec « Frénésie »

P1130238« Je ne m’attendais pas à ça! » confie Edith à l’entracte. Comme les 400 invités du service Séniors-Handicap-Santé, elle a été étonnée de la qualité du spectacle offert ce dimanche dans l’Espace Culturel Grossemy. La troupe Métronome a réellement ébloui le public bruaysien, non seulement par les strass et les paillettes, mais surtout par la qualité de ses chanteurs et danseurs. Combien sont-ils sur scène pour interpréter cette revue appelée très justement « Frénésie »? Dix qui chantent comme vingt? Vingt qui dansent comme quarante? La question peut se poser tant les enchaînements sont rapides, les tableaux contrastés, les costumes -plus de cent- aussi différents qu’ils sont éblouissants de couleurs et de lumières.

Comme quoi en Audomarois – la troupe est de Saint Omer – on peut faire aussi bien qu’à Paris.

Site internet de la troupe : http://metronome.fr/

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Tamil Nadu – Vanakkham Technical School

Tamil Nadu - Vanakkham Technical School

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Le déni d’existence (et la mort du respect)

EXISTENCE !!

Suicide et sacrifice vient de paraître, en voici un extrait:

« Pour atteindre l’inexistence, commencez par nier les autres. Renoncez d’abord à toute politesse. Arrêtez d’admettre l’existence des autres dans l’espoir stupide qu’ils en fassent autant. Faites comme s’ils n’existaient pas. Ne souriez pas, ne dites pas bonjour, ne parlez pas aux inconnus. Ne cédez pas votre place à une personne âgée, ou enceinte : elle peut toujours crever.

La règle est simple ; faites comme si les autres étaient morts. Remplacez la politesse par son contraire : le déni d’existence. Vous d’abord, l’autre après : passez devant lui, sur lui, au travers de lui, comme s’il n’était pas là, comme s’il n’était plus là, comme s’il était déjà mort. Ne baissez pas la voix pour téléphoner en public : vous êtes seul. Les autres ne peuvent pas entendre, ils n’existent pas. Ne baissez pas le volume de la musique, même en public, même en pleine…

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Les collèges d’Artois sensibilisés aux Droits de l’Enfant

Murs d’expression pour collégiens

A l’occasion de la journée des Droits de l’Enfant, la base départementale de loisirs d’Olhain accueillait cette semaine, sur invitation du Conseil général du Pas-de-Calais, les élèves des collèges de l’Artois pour une journée ludique, certes, mais aussi pédagogique. Ce fut l’occasion pour les professionnels de l’enfance d’aborder, lors d’une table ronde, un su jet porté par le docteur Michel Reyns: « L’accès à la culture, aux sports et aux loisirs pour les jeunes porteurs de handicaps physiques et troubles du comportement. ». Ce pédopsychiatre connait bien le sujet, il fut l’initiateur dans les années 60 des colonies de vacances pour les jeunes « internés » des hôpitaux psychiatriques de la Région Nord-Pas-de-Calais. Il a, pour l’occasion, témoigné de ses convictions acquises par plusieurs dizaines d’années d’expérience sur les effets bénéfiques de ces ouvertures tous azimuts sur l’éducation et la santé des jeunes handicapés ou non.

Des institutions comme « 1000 et un loisirs », les Eclaireurs de France, la Maison d’Enfants de la Côte d’Opale, la CAMSP de Fouquières ont joint leurs compétences et personnels pour faire en sorte que cette opération ne reste pas sans lendemain et marque durablement les esprits des participants. La troupe de théâtre « la Belle Histoire » a apporté ses talents d’animation et de coordination à cette journée de communication et d’activités.

En savoir plus : www.pasdecalais.fr 

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Créer son entreprise sociale et solidaire en Artois Comm

Le mois de l’économie sociale et solidaire a été l’occasion de découvrir un secteur au développement récent et porteur de beaucoup d’espoirs. Une des missions de la communauté de communes est d’accompagner les créateurs d’entreprises dans leurs projets.

Freddy, Caroline, Cécile et Hélène ont convaincu leur auditoire réuni à la Maison de Projet de l’Ecoquartier des Alouettes que réussir dans la création d’entreprises dans le cadre de l’économie sociale et solidaire, c’est possible. C’est exaltant. Eux l’ont fait.

Leurs parcours ne fut, certes pas, de tout repos, mais les services d’Artois Comm ont su leur éviter bien des écueils.

Ils témoignent, chacun leur tour, de leur expérience, mais leurs propos se recoupent quand ils évoquent les grands bénéfices gagnés grâce au soutien des professionnels de la collectivité.

« Il est essentiel de ne pas être seul dans le parcours du combattant qu’est la création d’entreprise. Si la démarche est souvent longue, des conseils avisés permettent de gagner énormément de temps -donc d’argent-, d’aller frapper directement au bonne portes dans la jungle des services à la création, si nombreux mais si peu connus. Il est bon de sentir devant soi de vrais professionnels qui nous ouvrent les yeux sur la réalité de notre rêve, même si quelquefois les réponses à nos questions ne sont pas agréables à entendre. Au départ, dans notre tête, notre idée est forcément géniale. Face à nos interlocuteurs, nous revenons rapidement à la réalité, à la réelle faisabilité de notre entreprise. Si les risques n’ont pas disparu, beaucoup sont écartés. Notre confiance est confortée. ».

Plus de deux heures d’échanges ont alimenté la réflexion de ceux qui, dans la salle, se sont mis à rêver que demain ils franchiront le pas de la création d’entreprises sociales et solidaire. Nul doute qu’ils passeront, avant tout, à la direction du développement économique et emploi 119 rue du Conseil de l’Europe à Bruay ou téléphoneront pour prendre rendez-vous au 03 21 61 49 04.

Plus d’informations sur le site internet:

http://www.eco.artoiscomm.fr/content/la-cr%C3%A9ation-dactivit%C3%A9-dans-le-champ-de-l%C3%A9conomie-sociale-et-solidaire

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Ajoutez votre grain de sel personnel… (facultatif)

E-portfolio

« A l’école de la Francophonie » est un projet humaniste guidé par une philosophie : celle selon laquelle la Francophonie représente avant tout un pont entre les peuples et entre les cultures. La langue française permet en effet à des personnes du monde entier de communiquer et de se comprendre. Elle sert à tisser des liens et à bâtir des réseaux d’amitié et de solidarité à travers le monde.

C’est de cette philosophie qu’est née l’idée de mettre en scène des personnages qui seraient chacun représentatif d’un pays du monde et qui communiqueraient entre eux en français. Il nous a semblé que les enfants qui apprennent le français en tant que langue étrangère pourraient de cette manière plus facilement donner du sens à leur apprentissage et alimenter ainsi leur motivation. De plus, il nous a paru essentiel de faire en sorte que l’apprentissage d’une langue étrangère soit aussi l’occasion…

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